Une autre crue printanière sans heurt

Tout comme l’an dernier, les conditions de l’hiver et du printemps auront été plus que favorables. En effet, au sortir du congé pascal, l’Organisation multimunicipale de la sécurit …

Voir toutes les alertes ->Lire la suite ->

Une vigie a lieu 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par année, concernant les mesures d’urgence

Puisqu’en matière de sécurité civile, les municipalités ont des obligations concernant la capacité d’informer la population et de mobiliser des secours en cas de sinistre, il peut être rassurant pour les citoyennes et citoyens de savoir que des mesures sont en place pour ne pas être pris de cours face à aux conditions susceptibles de sérieusement perturber le bon fonctionnement de la collectivité.

Qu’il s’agisse d’une tempête, de vents violents, de précipitations abondantes, d’une inondation fluviale, d’une canicule ou de tout autre aléa similaire, une VIGIE est réalisée en continue grâce :

  • À des logiciels, des applications et des équipements de mesures;
  • Au soutien technique et scientifique de professionnels spécialisés;
  • À des avis transmis par le ministère de la Sécurité publique, Environnement et Changements climatiques Canada et du Centre des opérations gouvernementales.

Ce sont les coordonnateurs de la sécurité civile qui apprécient, valident et partagent ensuite les informations aux personnes concernées, incluant les partenaires externes, et qui, au besoin, mobilisent les ressources nécessaires pour appuyer notamment les services d’urgence. Cette dynamique, qui fait partie du Plan multimunicipal de sécurité civile (PMSC), se nomme le schéma d’alerte et de mobilisation, et ce dernier comporte quatre (4) niveaux d’alerte situationnels, présentés comme suit :

Ces quatre (4) niveaux d’alerte sont à leur tour codifiés par quatre (4) couleurs, car cela demeure une manière très éprouvée d’exprimée la gradation de la gravité d’une situation :

 

Ensuite, tant les niveaux d’alerte que les couleurs, sont définis par quatre (4) significations résumant l’état de mobilisation des ressources municipales et des partenaires externes :

 

 

Mais il y a plus…

Puisque la sécurité des personnes et des biens est une responsabilité partagée en sécurité civile, le schéma d’alerte et mobilisation doit aussi intégrer d’autres informations cruciales justifiées par deux (2) autres colonnes. L’une résume les principales mesures prises par les ressources municipales et les partenaires externes, tandis que l’autre énumère les comportements attendus de la population. Finalement, dans sa forme complète, voici à ressemble le schéma d’alerte et de mobilisation :

Évidemment, lorsque les coordonnateurs transmettent un message, il n’y a qu’une seule ligne du tableau qui est utilisée. Donc, si on prend l’exemple d’une tornade qui survient dans le Sud-Est ontarien, quatre (4) messages (1 par niveau d’alerte) risquent d’être transmis en fonction des prévisions de la météo. En revanche, le passage d’un froid l’été après plusieurs journées très chaudes, pourrait seulement justifier deux (2) messages (niveaux 1 et 2), dans le cas où, par exemple, la trajectoire des cellules orageuses épargne notre territoire.

C’est donc grâce à ce schéma, et de la dynamique qu’il impose, qu’il est possible pour l’Organisation multimunicipale de sécurité civile (OMSC) de surveiller, d’anticiper, d’informer et de mobiliser toutes les ressources jugées requises, pour réponde aux besoins de la collectivité par rapport à de nombreux aléas.

Author: Simon St-Michel

Share This Post On